Casquettes Made in France
La casquette française, compagne de tous les jours
Il fut un temps où l’on ne sortait pas sans sa gapette, pas plus qu’un charpentier sans son coltin ou un forgeron sans son tablier. Aujourd’hui encore, ces couvre-chefs gardent ce charme intemporel. En moleskine, en velours, en laine ou en lin, chaque pièce présente dans cette sélection est fabriquée en France, et se porte fièrement, à l’atelier comme en promenade. Hans et Joseph les ont choisies pour leur tenue et leur style d'anta qui nous plaît tant.
Casquette moleskine 100% coton le Laboureur
Casquette moleskine hydrone Le Laboureur
Casquette moleskine le Laboureur
Casquette en velours le Laboureur
Béret Basque traditionnel le Laboureur
Casquette en laine burel le Laboureur
Casquette en laine écrue le Laboureur
Casquette en laine le Laboureur
« À la française », c’est bien. Fabriquée en France, c’est mieux.
Des casquettes plates avec une petite visière, du velours, du tweed et une allure de vieux bistrot chic, on en trouve désormais un peu partout. Le style français voyage très bien. La fabrication française, elle, est nettement moins systématique.
Une casquette peut parfaitement évoquer la France, la casquette ouvrière ou la fameuse gapette de nos grands-pères tout en ayant été confectionnée à plusieurs milliers de kilomètres d’ici. Le look ne renseigne donc jamais, à lui seul, sur l’origine du couvre-chef.
La sélection réunie sur cette page suit une logique différente : proposer des casquettes confectionnées en France dans des matières qui ont du caractère. La majorité vient du Laboureur, maison bien connue chez nous pour ses largeots, coltins et vêtements de travail traditionnels. La petite nouvelle, Marceau de Kiplay Vintage, plonge quant à elle directement dans le vestiaire ouvrier français des années 1920.
Notre gamme de accessoires Made in France repose sur cette même idée : des pièces utiles, bien fabriquées et suffisamment honnêtes pour porter les couleurs du pays sans avoir besoin d’en mettre trois sur l’étiquette.
La casquette française que nous aimons n’est donc pas un déguisement rétro. C’est un couvre-chef pratique, né de vêtements populaires et professionnels, que l’on peut aujourd’hui porter sur le chantier, en ville ou au bord de mer sans donner l’impression de sortir d’une malle de costumes.
Qu’est-ce qu’une casquette Made in France, au juste ?
Un petit drapeau bleu, blanc, rouge ne suffit pas à faire traverser les frontières à l’envers. Pour parler sérieusement de casquette française, il faut distinguer le lieu de confection, l’origine de la matière et les éventuelles certifications.
La confection doit réellement avoir lieu en France
La coupe et l’assemblage sont des étapes essentielles dans la fabrication d’une casquette. Il faut préparer les différentes pièces de tissu, former la calotte, construire la visière, poser les doublures ou bandes intérieures et réaliser les finitions.
Pour les références présentes ici, la confection est réalisée en France. C’est notamment le cas des casquettes Le Laboureur et de la Marceau de Kiplay Vintage, confectionnée en Normandie.
Une broderie française ajoutée sur une casquette entièrement confectionnée à l’étranger ne raconterait évidemment pas la même histoire.
Française ne veut pas toujours dire matière 100 % française
L’origine de confection et celle du tissu sont deux informations différentes. Une casquette peut être légitimement fabriquée en France avec une matière provenant d’un autre pays.
La casquette en lin Le Laboureur l’illustre très bien : elle est confectionnée en France dans une toile métis réalisée avec du lin français, mais le tissu est tissé en Belgique.
Plutôt que de promettre une généalogie tricolore jusqu’au dernier fil, nous préférons préciser l’origine connue des différentes étapes lorsque l’information est disponible.
Le savoir-faire se cache dans la construction
Une casquette paraît simple lorsqu’elle est posée sur une table. Sa forme dépend pourtant du patronage, de la précision de la coupe, du montage de la visière, de la régularité des coutures et de la manière dont les différentes pièces viennent épouser le crâne.
Les ateliers français qui continuent à confectionner des couvre-chefs permettent de maintenir ces compétences sur le territoire.
C’est aussi pour cette raison que nous préférons parler de fabrication concrète plutôt que d’une vague « inspiration française ». L’inspiration ne tient pas chaud aux oreilles et ne sait toujours pas tenir une machine à coudre.
Avant la mode, la casquette était d’abord un couvre-chef de travail
Bien avant d’occuper les vitrines des boutiques de mode, la casquette appartenait au quotidien des ouvriers, paysans, cheminots, marins et autres travailleurs passant une bonne partie de leur journée dehors. La visière protégeait les yeux, la calotte couvrait le crâne et la matière était choisie pour supporter la vie quotidienne.
Au XIXe et au début du XXe siècle, différentes formes populaires s’installent durablement dans le vestiaire européen. La casquette plate devient particulièrement familière dans les campagnes, les villes ouvrières et les ateliers. Avec sa petite visière recouverte par la calotte, elle dessine progressivement cette silhouette que l’on associe aujourd’hui volontiers à la casquette française traditionnelle.
Elle ne doit toutefois pas être confondue avec toutes les autres formes de couvre-chefs traditionnels. Gavroches, bérets, chapeaux de métier et casquettes possèdent chacun leur construction et leur histoire.
Dans notre gamme générale de casquettes pour artisans, les modèles français côtoient ainsi des formes plus contemporaines. Si vous recherchez précisément le profil bas et arrondi d’autrefois, notre sélection de casquettes plates traditionnelles rassemble les modèles les plus proches de cet héritage.
À l’inverse, ceux qui préfèrent une calotte plus structurée et une visière bien dégagée pourront parcourir nos casquettes à visière. Deux familles, deux silhouettes, et normalement une seule tête à équiper.
Moleskine, velours, laine ou lin : choisissez d’abord ce que vous voulez mettre sur votre tête
La forme compte, mais la matière change presque tout : tenue de la casquette, chaleur, toucher, saison et allure. Chez Le Laboureur, plusieurs casquettes reprennent directement les étoffes utilisées pour ses vêtements de travail.
La moleskine, l’étoffe de l’ouvrier
Dense, serrée et douce en surface, la moleskine appartient pleinement à l’histoire du vêtement de travail français.
La version 100 % coton Le Laboureur emploie une moleskine lourde de 420 g/m². Elle apporte de la tenue à la casquette et retrouve le toucher ferme des largeots et coltins confectionnés dans la même famille d’étoffes.
C’est probablement le choix le plus évident pour qui recherche une casquette française ouvrière, sobre et facile à associer à une tenue traditionnelle.
Le velours, pour le relief et la belle allure
Avec ses côtes visibles, le velours ajoute immédiatement du relief à une casquette plate. Chez Le Laboureur, le modèle historique utilise un velours cordelet de 550 g/m² composé majoritairement de coton.
Cette matière dense apporte une belle présence à la casquette et fonctionne particulièrement bien en automne et en hiver.
Elle possède aussi ce petit supplément d’élégance qui permet de passer de l’atelier au repas du dimanche sans devoir changer tout le bonhomme.
La laine et le burel quand le mercure descend
La laine convient naturellement aux saisons plus fraîches. Le modèle en burel Le Laboureur utilise un drap de laine 100 % naturelle de 600 g/m², dense et chaud.
Sa surface mate et légèrement irrégulière apporte aussi un aspect moins habillé que certains velours, particulièrement cohérent avec un vestiaire de travail traditionnel.
Pour l’hiver, voilà la version qui prend son travail de couvre-chef au pied de la lettre.
Le lin pour prendre l’air sans perdre la forme
La casquette en lin Le Laboureur est confectionnée dans une toile métis mêlant coton et lin. Le lin apporte son caractère estival, tandis que le coton aide la matière à conserver davantage de tenue et à moins se froisser.
Le lin utilisé est français et le tissu est tissé en Belgique avant la confection de la casquette en France.
Autre particularité qui nous plaît bien : Le Laboureur utilise notamment de petites chutes issues de la confection de ses vêtements en lin pour produire ces casquettes. Du bon sens d’atelier avant que le mot upcycling ait besoin d’un service marketing.
Quelle casquette française choisir selon la saison et le style ?
Sur le papier, toutes les casquettes Le Laboureur partagent une forme traditionnelle assez proche. La matière est donc le meilleur point de départ pour choisir celle qui vous accompagnera réellement.
| Matière | Caractère | Saison conseillée | Style | À choisir si... |
|---|---|---|---|---|
| Moleskine | Dense, lisse et résistante | Automne, hiver, mi-saison | Très ouvrier et traditionnel | Vous recherchez la casquette de travail française par excellence |
| Velours | Épais, texturé et souple | Automne et hiver | Rétro, chic et chaleureux | Vous voulez une casquette traditionnelle avec davantage de relief |
| Laine / burel | Chaude, naturelle et dense | Hiver et mi-saison fraîche | Rustique et authentique | La chaleur passe avant tout et vous aimez les matières naturelles |
| Lin / coton | Plus léger et respirant | Printemps et été | Traditionnel mais plus estival | Vous souhaitez garder la forme plate lorsque le soleil revient |
| Moleskine Marceau | Coton dense de 390 g/m² | Mi-saison et usage quotidien | Ouvrier années 1920 | Vous préférez une véritable casquette de travail avec visière plus apparente |
Le Laboureur : la casquette comme prolongement du vêtement de travail
Le Laboureur ne s’est pas lancé dans la casquette pour compléter à tout prix une collection d’accessoires de mode. La maison est d’abord connue pour ses vêtements de travail traditionnels français : largeots, coltins, gilets, vestons et autres pièces destinées aux artisans.
Cette origine explique une bonne partie de l’intérêt de ses casquettes. Le velours, la moleskine, la laine et le lin utilisés sur la tête sont directement issus de l’univers textile de la marque. On retrouve donc des étoffes que l’on imagine plus facilement sur un pantalon de charpentier ou une veste de travail que dans le rayon accessoires d’une enseigne de mode.
Résultat : une casquette plate compacte, une visière courte et des matières avec suffisamment de corps pour conserver une belle silhouette. Le modèle peut se porter avec un largeot et un coltin, mais il fonctionne tout aussi bien avec une chemise, un pull ou une tenue quotidienne.
Cela explique aussi en partie le positionnement tarifaire de la gamme. Le Laboureur reste avant tout un fabricant de vêtements destinés aux artisans, pas une maison de luxe qui ajoute cinquante euros parce que la vitrine donne sur une jolie rue pavée.
Pour ceux qui souhaitent poursuivre la tenue, les casquettes rejoignent naturellement nos bretelles Made in France. Les deux accessoires ont d’ailleurs un point commun : ils étaient parfaitement ordinaires dans le vestiaire de travail d’autrefois avant de redevenir très tendance quelques décennies plus tard.

Marceau de Kiplay Vintage : le bleu de travail remonte jusqu’à la tête
Une petite nouvelle s’est récemment glissée au milieu des casquettes Le Laboureur : Marceau de Kiplay Vintage. Et elle n’est franchement pas arrivée ici par erreur.
Kiplay fabrique des vêtements de travail depuis 1921. Avec Kiplay Vintage, la maison ressort de ses archives des coupes et des codes issus du vestiaire ouvrier pour les adapter à un usage contemporain. Marceau reprend justement l’esprit des casquettes de travail portées par les ouvriers dans les années 1920.
Elle est confectionnée en France dans une moleskine 100 % coton de 390 g/m². Son arrière élastiqué permet l’utilisation en taille unique, tandis que ses coloris bleu et noir conservent toute la sobriété attendue d’une casquette ouvrière.
Le bleu possède ici une signification particulière puisqu’il fait directement référence au fameux « bleu de travail ». La casquette ne cherche donc pas à copier artificiellement un accessoire ancien : elle repart de l’histoire textile de la maison pour remettre cette forme dans la rue.
Marceau apporte ainsi une autre lecture de la casquette française. Là où Le Laboureur privilégie principalement la traditionnelle casquette plate à visière courte, Kiplay propose une silhouette plus franchement ouvrière, avec une visière dégagée et une calotte qui rappelle les ateliers du début du XXe siècle.
Une casquette française autour de 50 €, vraiment ?
Le Made in France est parfois présenté comme un produit forcément réservé aux budgets confortables. Dans la casquette, les écarts de prix sont pourtant considérables et le montant affiché ne permet pas, à lui seul, de connaître le lieu de fabrication.
Un prix lié au produit, pas au folklore
Chez Largeot & Coltin, la plupart des casquettes françaises de cette sélection restent dans une zone de prix assez proche de celle d’un bon accessoire textile traditionnel.
Nous ne cherchons pas à transformer leur origine en prétexte pour les faire basculer artificiellement dans le luxe.
Vous payez une matière, une confection française, une marque et une marge commerciale. Pas une histoire de clocher facturée à la ligne.
Des matières déjà utilisées dans le vêtement
Chez Le Laboureur, la casquette s’intègre à une gamme complète de vêtements de travail. Les mêmes familles de moleskine, velours, laine ou lin servent déjà à confectionner pantalons, vestes et gilets.
La casquette en lin va même plus loin puisque de petites chutes de tissu issues de la confection des vêtements peuvent être utilisées pour produire les couvre-chefs.
Cette logique industrielle est bien différente de celle d’une petite série créée uniquement comme accessoire de mode.
Le Made in France reste un critère, pas une excuse
Nous aimons la fabrication française, mais nous ne considérons pas qu’un produit devient formidable à la seconde où il franchit la porte d’un atelier hexagonal.
La coupe doit être bonne, la matière intéressante et le prix cohérent avec l’article proposé.
Le bon produit français est celui que l’on aurait déjà eu envie d’acheter avant même de regarder l’étiquette. L’origine vient ensuite lui donner une raison supplémentaire de rester longtemps dans le vestiaire.

Et ce béret, qu’est-ce qu’il fait au milieu des casquettes ?
Nous savons. Un béret basque n’est pas une casquette. Aucun tribunal de la chapellerie n’a encore eu besoin de nous le rappeler.
Mais lorsqu’on consacre une catégorie aux couvre-chefs fabriqués en France et que Le Laboureur propose un véritable béret traditionnel confectionné sur le territoire, il aurait été dommage de le laisser prendre la poussière dans le couloir.
Le modèle est réalisé en laine mérinos, avec une forme traditionnelle et un plateau de 10 pouces. Il couvre une autre branche de l’histoire du couvre-chef français, davantage pyrénéenne que celle des casquettes ouvrières en moleskine ou en velours.
Il trouve donc ici son petit coup de projecteur, tout en restant également à sa place dans notre gamme générale de couvre-chefs traditionnels pour artisans.
On ne lui donnera pas le nom de casquette pour arranger le SEO. On n’est tout de même pas des sauvages.
Une casquette française peut aussi porter votre nom
Plusieurs casquettes plates Le Laboureur proposées chez Largeot & Coltin peuvent être personnalisées directement depuis leur fiche produit avec une broderie. Une manière assez logique d’associer un couvre-chef de fabrication française à votre métier, votre nom ou votre équipe.
La broderie texte
Un prénom, un nom, une entreprise ou quelques mots peuvent être brodés directement sur la casquette lorsque l’option est disponible.
Sur une casquette plate, la surface est plus réduite et plus courbe que sur le devant d’une casquette baseball classique. Un marquage simple et bien proportionné donne donc généralement un résultat plus propre qu’une ligne interminable écrite en caractères minuscules.
C’est une solution intéressante pour identifier les casquettes dans une équipe tout en gardant un rendu discret.
Le blason de métier
Selon les modèles, vous pouvez également ajouter l’un de nos blasons brodés inspirés des métiers et de l’univers compagnonnique.
Cette personnalisation fonctionne particulièrement bien sur une casquette traditionnelle : le vêtement conserve son caractère tout en affirmant le métier de celui qui la porte.
Un détail assez peu indispensable pour empêcher la pluie de tomber, mais autrement plus efficace pour reconnaître le charpentier au comptoir.
La tête est couverte, il reste encore quelques détails
La casquette fait partie d’une famille plus large d’accessoires fabriqués en France que nous sélectionnons pour compléter le vestiaire traditionnel.
Sur un largeot ou un pantalon de travail, les bretelles Made in France restent probablement l’association la plus naturelle avec une casquette Le Laboureur. Deux accessoires nés d’un besoin pratique qui ont fini, sans vraiment le demander, par devenir des signatures de style.
À l’atelier, les tabliers Made in France prennent le relais pour protéger les vêtements du copeau, de la poussière ou des petits souvenirs laissés par la journée de travail.
Notre idée reste toujours la même : privilégier la fabrication française lorsqu’elle rencontre une vraie qualité de produit et un savoir-faire cohérent. Pas besoin de transformer chaque accessoire en monument national. Qu’il soit bien fait, qu’il serve et qu’il vieillisse correctement, le reste viendra tout seul.
80 % de nos vêtements et outils traditionnels sont fabriqués en France ou en Europe.
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